NI OUBLI, NI PARDON

Aujourd’hui, ça fait 2 ans qu’une « balle perdue » a tué la petite Mawda.
Aujourd’hui, ça fait 5 semaines que la police a blessé mortellement Adil sur son scooter lors d’un accident délibéré selon les témoignages.
Ni oubli ni pardon pour toutes les victimes de la police.

L’artificialisation des sols est la principale cause du déclin de la biodiversité en Belgique

[DÉCRYPTAGE par IRRUPTION WebMédia Engagé]

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Selon le dernier Rapport National sur la Biodiversité sorti en 2013 : « la conversion des terres, que ce soit à des fins urbaines, industrielles, agricoles, touristiques ou de transport, est sans nul doute la principale cause du déclin de la biodiversité en Belgique. Elle entraine la destruction, la dégradation et la fragmentation de tous les types d’habitats. » (1)

Ce déclin de la biodiversité s’inscrit dans un contexte mondial. La Plateforme Intergouvernementale Scientifique et Politique sur la Biodiversité et les Services écosystémiques (IPBES) indique que « la nature décline globalement à un rythme sans précédent dans l’histoire humaine – et le taux d’extinction des espèces s’accélère, provoquant dès à présent des effets graves sur les populations humaines du monde entier ». (2)

A cette échelle, une large étude constate en Wallonie que 31% des espèces animales et végétales étudiées sont menacées de disparition. Plus de la moitié des espèces de poissons, reptiles, papillons de jour et libellules sont en situation défavorable. (3) Les 75 espèces d’oiseaux communs au territoire wallon ont perdu en moyenne 31 % de leurs effectifs entre 1990 et 2017 (4).

Évidemment, l’artificialisation des sols n’est pas le seul facteur qui amène à ce déclin conséquent de la biodiversité. Cependant, alors que l’impact de ce phénomène est prédominant, d’autres causes comme le réchauffement climatique ou l’utilisation de pesticides connaissent souvent une mise en lumière parfois plus importante concernant leur impact sur la biodiversité.

Alors que les gouvernements flamand et wallon projettent un « stop au béton » définitif d’ici la moitié du siècle (2040 pour le sud du pays ; 2050 pour le nord) (5), force est de constater qu’il devient urgent de « ralentir le train ». Cependant, au vu de la volonté de certains pouvoirs (publics ou privés) de continuer l’étalement urbanistique sur des terres toujours vierges et/ou riches en biodiversité (ex : prison de Haeren, sablière d’Arlon, …), il devient primordial de s’opposer concrètement, voir frontalement, à ce genre de projet.

Liens utiles:
Occupons le terrain
Zablière – Zad d’Arlon
Le Biais Vert

Sources :

1) Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique – Biodiversité 2020 (Actualisation de la Stratégie nationale de la Belgique)
2) IPBES. (2019). Communiqué de presse: “Le dangereux déclin de la nature : Un taux d’extinction des espèces « sans précédent » et qui s’accélère”.
3) “Rapport sur l’état de l’environnement wallon » (2017)
4) DIRECTION DE L’ETAT ENVIRONNEMENTAL. “Evolution des populations d’oiseaux communs (2018)
5) Le Soir – « La Belgique freine sa folle expansion urbaine »

 
 

Réponse au MeRde

Le MR – Mouvement Réformateur a appelé IDELUX à accélérer la procédure d’expulsion de la ZAD, sous prétexte de l’urgence sanitaire et de non-respect du confinement.

Voici notre réponse :

Vous parlez de la réduction politique de l’aménagement du territoire à de l’urbanisation bétonnée des lieux verts. Mais qu’est-ce donc alors si ce n’est pas cela ?
Chaque jour, de nouveaux projets de bétonnisation apparaissent partout en Belgique, et ailleurs. Certains font juste plus de bruits que d’autres.
L’autoroute de Wavre, le zonning de Perwez, Ineos à Anvers, la friche Josaphat entre Schaerbeek et Evere, Alibaba à Liège, le parc Léopold à Namur, la tente événementielle à Rixensart, la « Zone artisanale » à Schoppach, la méga-prison à Haren, l’usine à tarmac à Assesse, l’usine d’enrolage bitumineux à Sart-Bernard, des quartiers en projet à Val-Saint-Lambert, à Uccle ou à Liège, un parcours d’accrobranche dans le bois du Val, des logements de luxe à la Plaine de l’ULB, un énième « éco-village » à Lessive, le Grand Bois Commun, …
La liste est extrêmement longue et pourtant très loin d’être complète.
En regardant objectivement, il apparait que votre « aménagement du territoire » est exactement cela. Il n’est rien d’autre que de l’urbanisation bétonnante des espaces verts.

Il est également prouvé que la croissance économique détruit systématiquement l’écologie et le vivant sans jamais penser ni aux lendemains, ni aux générations futures. L’économie ne pense qu’à elle-même, quel que soit le parti politique. La frénésie change en fonction que l’on soit du MR, du CDH ou du PS, d’Écolo. Mais le résultat est le même. Il y a toujours plus de projets inutiles et imposés. Des éoliennes aux zoning, en passant par les « éco-quartiers ».
La « problématique verte », pour l’économie est en réalité plus un problème de trouver qu’il y trop de nature incontrôlée, qui ne rapporte donc rien puisqu’elle échappe à son pouvoir insatiable, que de vouloir défendre les espaces verts autres que ceux qui constituent vos jardins, parcs et forêts privés, entourés de barrières.

De plus en plus de gens se mettent en lutte face à cette destruction toujours plus grande. Vous en avez pourtant l’habitude et vous proposez et demandez toujours une « alternative » au projet que vous aviez prévu. Vous changez les termes qui les désignent pour mieux faire passer la pilule, pour tout de même réussir à construire quelque chose.
Ce que vous n’avez pas l’air d’avoir compris, c’est que nous ne voulons pas d’alternatives, autant que nous ne voulons pas du projet originel. Nous ne voulons pas du projet, quel qu’il soit.
Nous voulons que cela reste comme cela est à présent, et même le restaurer. Nous voulons expérimenter des modes de vies plus résilients, avec des savoirs-faire artisanaux. Nous voulons plus de nature vivante. Nous voulons moins de béton.

Vous parler de discussions constructives, mais où sont-elles ? Où sont-elles lorsque, malgré les interpellations à la commune, les pétitions, les recours contre les permis d’urbanisme, et les actions non-violentes, les lettres ouvertes, les interpellations via les médias, votre seule réponse est le silence, et/ou le mépris? Nous n’appelons pas ça des « discussions constructives » mais de l’imposition de projets sans discussion aucune par une caste bourgeoise déconnectée de la vie de terrain. Vous ne voyez la vie que via de la paperasse posée sur vos bureaux. L’intérêt général des citoyens que vous arborez n’est qu’un terme qui cache votre intérêt propre. Car dès lors que des gens sont désignés citoyens, il est facile de mettre au ban de la citoyenneté celles et ceux qui ne rentrent pas dans vos cases et justifier les violences. Habitant.es des quartiers, militant.es, zadistes,…

Et lorsqu’on pousse cette logique de plus en plus, on justifie les meurtres commis par le pouvoir au nom de la lutte contre les voyous, les « dealer de shit », les terroristes. C’est à cause de l’idée de citoyenneté que vient la non-citoyenneté, ou les « citoyens de seconde zone », qui elle-même mène au pires horr-heures de l’histoire.
#JusticePourAdil

Où est également l’intérêt général citoyen lorsqu’une première ministre d’un gouvernement minoritaire, ex-ministre du budget sous le gouvernement Michel, ment à la population en disant que tout est sous contrôle pendant une pandémie alors que les masques FFP2 commandés sont à chaque fois inutilisables, et que sa collègue ministre De Block a sciemment détruit la réserve de stock précédent, que le personnel soignant meurt de fatigue et du Covid-19 par manque de protections ?
Où est l’intérêt général quand, dans les experts du déconfinement, il a surtout des économistes et des analystes du social mais personne pour penser aux dégâts psychologiques et émotionnels qu’a créé le confinement ? Même au niveau économique, vous ne savez penser qu’aux grosses entreprises en oubliant tout l’horeca, les artistes, et tout.es les pauvres.
Le covid-19 nous invite à repenser le monde et vous arrivez encore à ne penser qu’à l’économie et la croissance.
Ce n’est pourtant pas étonnant de la part d’un parti d’extrême-droite.

Vous parlez d’exclusivité idéologique de notre part avant de dire plus loin l’exact inverse en affirmant que la ZAD est constituée de gens à la « vision candide » de la société et d’autres qui seraient des individus « violents » et agressifs. L’exclusivité idéologique est de votre côté. Là où nous discutons, partageons nos arguments, et changeons d’avis, de positions, ou pas, au fil des débats, vous ne faites que suivre l’idéologie de la croissance et du « fric partout, nature nul part ». Vous ne faites que suivre les délires techno-fascistes de quelques Trump, Bolsonaro, Macron et autres dictateurs.
Ne venez donc pas nous faire de leçons sur cela. Ni sur la démocratie, que vous avez vidé de son sens pour faire passer les pleins pouvoirs comme légitimes et démocratiques alors qu’ils ne sont ni légitimes, ni démocratiques. Il n’y a qu’une minorité de gens qui ont voté pour le MR aux dernières élections, et personne n’a choisi ce gouvernement. Ni les précédents d’ailleurs. La constitution d’un gouvernement dite « à la belge » est une vaste blague, qui n’a rien de démocratique.

Vous nous accusez de détruire et de polluer le site de Schoppach.
Entre la destruction d’une forêt et d’une zone de Grand Intérêt Biologique et l’occupation de cette dernière afin d’en empêcher sa destruction, quel est le projet le plus destructeur et polluant selon vous ?
Qui du libéralisme ou des zadistes est venu détruire la colline de sable, mettre des pneus, des déchets toxiques, de la ferraille et de l’amiante sur le site ?
Lequel des deux est venu construire une autoroute et des nationales autour de cette zone, coupant par là même une grande forêt en plusieurs compartiments ?

Souligner le fait qu’il y a ECO au début du mot « économie » ne rend pas écologique un projet qui ne l’est pas. Vous devez être bien à court d’idées pour invoquer ce genre d’arguments aussi bas et stupides. Et ne parlez pas de retard pour un projet d’ores et déjà annulé par la présence de résistance!

Tant que nous parlons d’arguments très bas, parlons (encore) de celui du non-respect du confinement. Celui-là, on nous l’a déjà servi à toutes les sauces, nous en avons l’habitude.
Ça en est même devenu drôle tellement c’est risible, facile et petit de la part de nos opposants. Nous prenons cette pandémie avec beaucoup plus de sérieux que vous et vos chiens de garde que sont les flics. D’ailleurs, le Covid 19 n’est jamais rentré sur la ZAD. Alors que 75% des entreprises que vous tenez tant à reouvrir pour sauver l’économie (bien avant les gens) ne respectent aucunement les mesures de protection contre le covid-19.
Nous apportons de la solidarité là où vous n’apportez que la misère et la désolation.

Face à tant de violence sociale, économique et de mépris de votre part, la violence et l’incivisme ne seront que de la légitime défense de notre part.
Tout votre argent et vos belles paroles ne feront jamais revenir nos mort.es ni ne calmeront notre rage et notre envie de justice.

Nous vengerons nos mort.es
Ni oubli ni pardon

La « tristement célèbre » ZAD d’Arlon

Idélux contre-attaque avec du greenwashing !

Idélux cherche à redorer son image (y’a du boulot) en participant aux Publica Awards qui récompense les « meilleurs » projets publics.

L’intercommunale a soumis sa candidature pour sa « Mise en place d’un reporting développement durable ».

Le ‘développement durable’, un oxymore, est une « conception de la croissance économique qui s’inscrit dans une perspective de long terme et qui intègre les contraintes liées à l’environnement et au fonctionnement de la société » (Wikipedia).

Il s’agit de pouvoir continuer à croître sans trop démolir l’environnement ; or, croissance et empreinte carbone sont intimement liés. Bref, une version du « greenwashing » apparue à la fin des années 1980.

Idélux fait ainsi valoir :
– son optimisation et sa gestion de l’eau
– l’aide et l’accompagnement à la création d’entreprise
– la réalisation d’infrastructures permettant le développement économique
– le développement de villes et communautés durables
– la promotion d’une consommation et d’une production responsables.

Plutôt vague et assez maigre sur le plan environnemental pour mériter un prix.
Et carrément négatif une fois que l’on sait comment elle s’y prend pour créer des infrastructures (destruction de terres agricoles ou de forêts comme elle l’entend le faire pour la Sablière), alors que des espaces d’accueil d’entreprises peuvent être créés dans des bâtiments existants laissés à l’abandon (mais ça ne rapporte pas assez de fric).
Et donc, rien de « durable » non plus pour les villes dans de telles pratiques …

Si ldélux emporte un prix, elle l’utilisera sûrement comme argument contre ses détracteur.rices dont la Zablière : « Nous, on a gagné un prix : on lave plus vert que vert ! Alors, dégagez pour que l’on mette à blanc la Sablière et sa nature ! »

La Bête Là, Elle Va Crever

Réalisé lors du tour par le magazine Médor à Arlon en novembre dernier, ce podcast, publié tout récemment, nous fait entendre des réflexions sur notre monde en destruction programmée et sur une vision alternative radicale comme celle qu’incarne la Zablière. On y apprend des choses, même en tant que militant écologiste.

Prospection de chantier illégale à la friche Josaphat

Ici, à Arlon, l’étonnement des investisseurs fut grand face à l’occupation – considérée par certains comme « précoce  » – de la Sablière de Schoppach.
– « Pourquoi maintenant? Le projet est encore à l’étude et le chantier ne devrait démarrer que dans quelques années!  »

OUI MAIS
NOUS CONNAISSONS LEURS MÉTHODES

NOUS N’AVONS PAS OUBLIÉ :

Le chantier prématuré de la maxi-prison de Haren, l’extension frauduleuse des extractions à la sablière de Mont-Saint-Guibert, le méga frigo du despotique Clarebout Potatoes à Frameries, et bien d’autres… Et maintenant la friche Josaphat à Schaerbeek
Trop de fois, afin d’annihiler les espoirs des contestataires, invoquant l’argent déjà dépensé et l’impossibilité financière de faire marche arrière, des promoteurs de projets commencent leurs affaires sans la moindre autorisation, coiffant tout le monde au poteau!

LEURS MÉTHODES NE NOUS DÉCOURAGENT PAS!
Elles nous rendent lucides
Elles nous rassemblent
Elles nous transforment en amazones

ZAD PARTOUT
#SauvonslafricheJosaphatDewildeJosaphatbeschermen
#KeelbeekLibreStopMaxiPrison
#LANATURESANSFRITURE

Un visiteur à l’entrée de notre campement

🔵 Le TRITON ALPESTRE (Ichthyosaura alpestris)

Le triton alpestre est un amphibien, au même titre que les grenouilles, crapauds et salamandres. Espèce indigène et répandue sur toute la Wallonie, son abondance est directement liée au nombre de plans d’eau. Il est ainsi plus rare dans les régions qui présentent un déficit de zones humides, comme les zones de grandes cultures par exemple.

Il affectionne les forêts de feuillus et de conifères ainsi que les bocages, prairies et jardins. Vous le rencontrerez surtout dans et autour de points d’eau stagnants, tels les mares, étangs, fossés, abreuvoirs et ornières forestières. Il s’installera prioritairement dans les zones sans poissons (ou presque) car ces derniers lui font une concurrence féroce dans la quête de nourriture, en plus de dévorer ses larves!

Reconnaissable à son ventre orange, cette petite femelle alpestre continuera sa route, probablement jusqu’à un point d’eau de la Sablière où elle rencontrera un mâle et pondra ses oeufs à l’abri des plantes aquatiques. Elle y trouvera également, pour elle et pour sa progéniture, une nourriture abondante. En plus de ses proies terrestres (invertébrés, cloportes, petites limaces etc..), les larves et insectes aquatiques lui fourniront assez de nutriments pour apprécier à sa juste valeur la saison des amours .

Comme la majorité des amphibiens, le triton alpestre est une espèce vulnérable et en raréfaction croissante en Europe. Les raisons en sont multiples :
 » – Résidentiel et développement commercial.
– Agriculture et aquaculture (pesticides)
– L’utilisation des ressources biologiques (chasse,exploitation forestière et la récolte du bois qui participe à la destruction et à la modification de leurs habitats terrestres).
– La destruction des zones humides, des petits plans d’eau naturels et l’ajout de poissons prédateurs (poissons rouges, carpes) ou de canards dans les étangs et bassins restants limitent sa reproduction.
– La pollution des eaux douces.  »

Vidéo de notre rencontre

ZAD PARTOUT

Communiqué des OISEAUX aux ANIMAUX SAUVAGES

{ Pour une gestion “ éco – logique “ de la Sablière. }

Il y a de cela quelques années, les observations scientifiques menées sur la Sablière de Schoppach à Arlon, mettaient en lumière la présence de nombreuses espèces animales et végétales typiques de la région (site de grand intérêt biologique n°756 sur biodiversité.wallonie.be) et l’opportunité environnementale que représentait la diversité des niches écologiques présentent sur le terrain, à condition d’y appliquer une gestion de l’espace favorisant la pérennisation de ces dernières.
La Sablière, gérée et entretenue, selon les conseils des naturalistes, procurerait un habitat à long terme pour certaines des espèces les plus fragilisées par l’urbanisation galopante. Hirondelles de rivage, crapauds calamites, lézards des souches, tritons alpestres, tritons crêtés, pics noirs, alouettes lulu, rapaces, insectes pollinisateurs et plantes rares.

MAIS,

aujourd’hui, en dépit du bon sens, les pouvoirs publics nous présentent un tout autre projet ; celui d’un zoning industriel, dont les plans bouleverseraient irrémédiablement la nature du terrain. En matière d’écologie, nous ont-ils expliqué, la Sablière ne vaudra bientôt plus rien. Faute d’entretient depuis les observations de terrain faites par les experts, le biotope s’est dégradé et les dernières espèces dites “intéressantes” auront bientôt déserté les lieux! Telle fut donc la stratégie mise en place par les autorités compétentes : laisser pourrir ce qu’il y a d’exceptionnel, pour déclarer ensuite qu’il n’y a plus rien à préserver !

NOUS,

Oiseaux de la Sablière, Tritons crêtés, Hiboux, Abeilles, cloportes, entités inertes, rampantes et volantes, NE LAISSERONS PAS MOURIR NOTRE REFUGE.
A l’appel du Conseil de la Forêt, en dépit de la pollution et des menaces, nous œuvrerons à la réhabilitation de nos mares, à la sauvegarde de notre prairie humide, resterons attentifs à l’implantation des espèces invasives et ferons respirer à nouveau notre falaise.

ENSEMBLE, nous veillerons sur la Zone de grand intérêt biologique de la Sablière de Schoppach !

Aux animaux sauvages
A nos amis
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