Category Archives: Communiqués

Communiqué suite à l’action policière pour la coupe d’arbres

Lundi matin, 16 mars, la police est venue défendre la destruction des arbres (sur 20 mètres de large, au lieu de 5 habituellement) qui longeaient la bretelle de sortie juste à côté de la ZAD.
C’est une énième tentative d’intimidation, avec les contrôles d’identités qui ont repris récemment.

Nous ne laisserons pas faire la destruction de la nature, ni ici, ni ailleurs!

ZAD partout!

Vidéo

Communiqué suite au courrier de Magnus sur la tempête

Cher bourgmestre Magnus,

Nous apprécions de voir votre souci de notre bonne santé (courrier ci-dessous).
Votre touchante inquiétude par rapport aux scolytes ne nous apprend rien que nous ne sachions déjà.

Quand à votre affirmation selon laquelle la démarche idéologique des occupants ne peut en aucun cas justifier la mise en péril de la vie des personnes, elle est sujette à plaisanteries parmi nous.
C’est la mise en péril de nos vies dans un système corrompu qui explique que nous prenions des risques sur un terrain illégal.

Dans toutes les strates de notre société, le profit est privilégié à la bonne santé des habitants. Les industries, maîtres de notre cadre de vie, n’est-ce pas là une mise en péril de la vie des personnes ?

Le gouvernement, passif devant les besoins primaires de notre époque, ne peut rester en charge de construire le monde de demain.
L’élite qui profite de l’épuisement des ressources communes ne peut rester maître de l’usage des terres.

Il est donc impératif de développer un mode de vie en accord avec notre environnement.
Confronté.es aux vents, aux intempéries, confronté.es à nous-mêmes, libres, nous apprenons à vivre ensemble et à nous organiser par nous-mêmes. Nous partageons un mode de vie expérimental riche en connaissances.
Nous nous épanouissons avec dignité et selon nos principes. Nous vivons au cœur de la nature, et nous nous connectons à l’essentiel.

Nous ne quitterons pas la zone sous prétexte que certains arbres peuvent tomber. Nous en profiterons pour développer notre sens de la nature et la compréhension que nous avons d’elle.

Si, tel que vous le dites, la mission de la commune est de faire jouir les habitants d’une bonne police, alors, elle ne doit pas s’opposer aux désirs de ces dits habitant.es.

La Zablière

Communiqué sur les conséquences de la tempête Ciara

Un article paru aujourd’hui dans L’Avenir parle de dégâts impressionnants sur la Zablière qui auraient été causés par ce déchaînement de la nature dans la nuit de dimanche à lundi, avec à l’appui, la photo d’un arbre déraciné.

La réalité est bien différente : l’arbre en question était couché au sol avant la tempête, comme d’autres arbres photographiés figurant sur le site web du journal. Et peu de leurs congénères sont tombés durant celle-ci. De plus, il n’y a pratiquement aucun dommage sur les installations. L’Avenir a-t-il cherché à vendre du papier ? Ou le journaliste méconnaissait l’état des lieux avant son reportage ?

Afin d’éviter blessures et dégâts, nous avons agi avec prévoyance et de manière autonome, sans solliciter l’aide des autorités et en mettant en œuvre des mesures de protection. La vie y a maintenant repris son cours normal.

VIVE LA ZABLIÈRE !

Communiqué – Inauguration de la Zone d’Artisanat en Décroissance

Vendredi 31 janvier 2020, nous avons fêté l’inauguration, sur le site de la Sablière à Arlon, de la première ZAD 0.-1 de Wallonie devant l’entrée principale d’IDELUX, drève de l’Arc-en-Ciel, avec nos meilleurs bœufs.

Espace naturel accueillant toute activité et non-activité, toute initiative et contestation
• qui n’épuise pas la terre mais la régénère
• qui nourrit les relations entre humains et appuie l’émancipation de chacun.e
• qui épouse le rythme lent de la nature et construit la résilience.

Nous profitons de cette fête pour remercier la direction et le CA d’IDELUX de permettre, depuis 3 mois, aux jeunes et moins jeunes occupants de la Sablière, de vivre pleinement des modes d’existence de simplicité volontaire et de frugalité heureuse et d’avoir ouvert le débat avec les habitants de nos territoires sur les enjeux qui les concernent.

Nous ne doutons pas que, conscients des défis majeurs sociaux et écologiques auxquels est confrontée notre société, ils soutiendront la poursuite de cette expérimentation salutaire.

Le collectif éphémère des petits-gris

Voir aussi les photos, les vidéos et l’article de journal.

Communiqué suite à la décision d’expulsion par le C.A. d’Idelux

Votre conseil d’administration réuni ce vendredi 6 décembre, a décidé de lancer la procédure d’expulsion des occupant.es de la Sablière. Cette décision fait suite à une campagne diffamatoire que vous avez menée conjointement avec les autorités locales et fédérales, et relayée servilement par certains médias. Il s’agit officiellement de justifier le déploiement hallucinant de moyens et d’effectifs policiers le 29 novembre pour une manifestation préalablement et clairement annulée ; dispositif aussi justifié par la menace que pouvait représenter les zadistes en nous attribuant une série de faits soit faux, soit non-applicables à l’ensemble des occupant.es, ou visant à criminaliser des acteurs de mouvements sociaux. En réalité, cette campagne vise à instaurer un climat de peur dans la population arlonaise et à nous discréditer, nous occupant.es qui luttons pour la préservation de la nature autrement que par des pétitions et des marches.

Il est clair que les enjeux dépassent largement l’avenir du site de la Sablière. C’est à une confrontation entre deux mondes à laquelle nous assistons. L’ancien qui promeut un développement qui passe par la tronçonneuse, les tractopelles et l’artificialisation des sols (créant ainsi de nouvelles espèces menacées) avec des mesurettes pour protéger les espèces en voie de disparition ; qui craint de voir les occupations se multiplier face au désastre écologique ; et dont les promoteurs ne subiront pas les conséquences de leurs décisions dans 30 ans. Le nouveau monde, lui, a entendu et pris au sérieux les multiples alertes lancées par les scientifiques du monde entier sur l’urgence de la prise de mesures radicales, maintenant, pour sauver le vivant sur la planète. En ce sens, vous avez raison, nous sommes radicaux/radicales. Nous ne pensons plus en termes de légalité mais en termes de légitimité.

Ce que vous appelez « radical » est pour nous synonyme de conviction et de détermination. Mais à propos des personnes pacifistes, comment osez-vous déclarer qu’elles seront celles qui arrêteront de croire et d’agir pour leurs convictions ? Vous confondez peut-être, étrangement, pacifisme et obéissance à la police. Vous, Idelux, tentez de nous diviser en cherchant d’abord à désigner des “méchants” au sein du groupe, qui imposeraient leurs choix aux « gentils », aux « pacifistes », aux raisonnables. Mais nous ne fonctionnons pas comme vous. Nous nous respectons et n’imposons pas de décisions à autrui. Aucune division entre « pacifistes » et « radicaux » ne peut être faite. Quiconque avec quelconque mode d’action prenant les problèmes à leurs racines est radical.

Vous en appelez à notre raison pour qu’on quitte la zone, mais c’est bien celle-ci qui nous a fait venir et nous fera rester. Là est le but d’une Zone A Défendre : nous ne partirons pas avant l’abandon du projet de zoning, cette position est claire depuis le début. Vous nous avez proposé de « dialoguer », mais peut-être faut-il repréciser ce qu’est un dialogue ? Vos approches n’ont été jusqu’à présent que de l’ordre de la négociation, voire un simple coup de com. Nous ne négocierons pas la destruction de la Sablière.

Cependant, nous n’avons jamais été contre le fait de dialoguer avec vous, c’est-à-dire de confronter nos discours. C’est entre autres ce qu’a permis l’existence de la ZAD ; un débat public, un dialogue où sont enfin écoutées les différents parties. Le vote de l’expulsion vise donc à étouffer cette discussion que vous n’aviez pas daigné avoir, et ce même suite à une pétition rassemblant plus de 12.000 signatures. Quoi d’autre justifierait de nous expulser maintenant alors que vous rappelez régulièrement qu’il n’y a pas d’urgence à votre projet de zoning ? De plus, occuper le terrain ne signifie pas pour nous un choix affirmé en faveur de l’illégalité, mais plutôt l’unique solution effective quant à cette situation.

Vous nous imputez la décision de l’expulsion mais ce choix est uniquement le vôtre. Vous décidez de nous expulser, nous choisissons de res(is)ter. Vous vous dites raisonnables et entendez imposer votre autorité par la force ? Votre raison aura raison de ce monde.

Communiqué – État de siège à Arlon

Depuis une semaine la sûreté de l’État met un climat de terreur sur Arlon. Arrestations arbitraires, insultes racistes et homophobes, profilage à la gare et rumeur d’une manifestation qui engendrerait le chaos dans le centre ville (alors que cet impressionnant dispositif répressif crée justement le chaos !)

Force nous est de constater que malgré l’annulation de la manifestation, prévue pour aujourd’hui, afin d’apaiser les tensions, ça n’a pas suffi à démontrer notre bonne foi et notre volonté de dialogue.

Nous subissons une répression disproportionnée, un état de siège, une cinquantaine de combis et 2 auto-pompes à 6 min de la Zablière, une vingtaine de policiers à cheval, des centaines de places de parkings interdites, deux sorties d’autoroute fermées, un hélicoptère qui tourne autour de celle-ci depuis 10h ce matin comme si nous voulions poser des bombes …

Venez nous soutenir, ils ont pété les plombs!

Communiqué – Rappel de l’annulation de la marche de la lutte des territoires

LA MARCHE INITIALEMENT PRÉVUE CE VENDREDI 29 NOVEMBRE N’AURA PAS LIEU !
Au vu de l’imposant dispositif policier mis en place, il semble important de repréciser cette information.

Samedi dernier, la manifestation a été publiquement annulée via les réseaux sociaux. Malgré cela, les zadistes et les arlonais.es constatent une ordonnance policière lourdement coercitive :

Article 1 – L’interdiction générale portée par l’article 73 du Règlement général de police relatif aux manifestations sur la voie publique, interdisant de se dissimuler le visage par le port d’un masque ou tout autre moyen, est précisé comme suit : « le port de masques, foulards, cagoules qui couvrent l’entièreté ou une partie du visage est interdit ».
Article 2 – Tout rassemblement de plus de cinq personnes est interdit en-dehors du parcours de la manifestation.
Article 3 – Les autorités de police sont autorisées à contrôler les vêtements et les biens personnels de toute personne en lien avec la manifestation et à procéder à la saisie administrative des objets pouvant être dangereux.
Article 4 – Les autorités de police sont également autorisées à procéder à des arrestations administratives à titre préventif et en cas d’infraction à la présente ordonnance.
Article 5 – La présente ordonnance sera d’application le 29 novembre 2019 à partir de dix heures jusqu’à la fin de la manifestation.
Article 6 – Un recours contre la présente décision peut être déposé par voie de requête au Conseil d’Etat, dans un délai de 60 jours à partir de sa prise de connaissance.

On observe, depuis ce jeudi après-midi, et ce malgré l’article 5 de l’ordonnance policière, un important déploiement policier ainsi que le maintien des interdictions de stationnement/circulation sur certains axes du centre et de la périphérie d’Arlon.

A cela s’ajoute au moins une arrestation administrative préventive d’une personne qui se rendait à pied de la gare au bois de Schoppach. Il est important que celles et ceux qui désirent se rendre sur zone et même à Arlon ce vendredi soient au fait de l’ordonnance policière.

Les zadistes tiennent donc à rassurer une nouvelle fois les autorités et espèrent ainsi endiguer le climat de répression qui pèse actuellement sur Arlon.

Les occupants de la Sablière

Communiqué du S.A.R. – «Entamer la puissance. Se réduire à un lieu. Faire consensus. »

Suite au communiqué de la ZAD de la Sablière concernant l’annulation de la Manifestation du 29 novembre à Arlon (ndlr : Marche des Luttes de Territoire), des organisations réunies pour l’occasion en Syndicat pour l’Autonomie Révolutionnaire tiennent à poser plusieurs questions ainsi qu’exposer plusieurs points.

-Situation-

« … Cette fois-ci, pourtant, je viens en tant que Dionysos victorieux, qui va mettre le monde en vacances … Mais je n’ai pas beaucoup de temps. »
Ce samedi 23 novembre 2019 probablement à l’issue d’une assemblée, quelques personnes présentes sur Zone ont unilatéralement décidé d’annuler la marche des luttes de territoire à l’occasion de la grève mondiale pour le climat. Nous nous interrogeons sur cette décision, qui, si elle concernait la ZAD, était portée par plusieurs organisations formelles ou informelles qui depuis le début mouvement gilets jaunes et du mouvement climat tentent d’aider à l’éclosion d’un mouvement politique qui dirait sans crainte des conséquences : « fin du monde, fin du mois ; mêmes responsables même combat ».
Notre participation à la ZAD, comme aux manifestations du 29 à Arlon et du 30 à Bruxelles sont des étapes vers ce but. Vers la formation d’un grand syndicat informel du vivant, propre à s’élever en tant qu’il est une force matérielle puissante contre cette autre force, technique, opaque, procédurière, assassine que sont les états, les partis, les intercommunales, les conseils et autres chambres d’enregistrement des désirs autonomes de la marchandise souveraine. Si les gilets jaunes ont très vite pris acte du réel, conduire une partie du mouvement climat vers des luttes écologistes concrètes s’est avéré plus compliqué. La ZAD a offert un foyer à ceux et celles qui sont des points d’intersections entre ces deux mondes. Elle a fait directement signe de la consubstantialité de la question écologiste et de la question sociale. Les grèves mondiales pour le climat ont surtout brillé par leur mépris de classe et par l’obscurité de leurs revendications. La ZAD fait redescendre sur terre. Comme toutes les luttes de territoire. Des ronds-points au Marais Wiels. Par ce communiqué le S.A.R. représente toute cette partie du mouvement ZAD qui souhaite, justement, qu’elle reste un mouvement.

-Souveraineté et légitimité.-
« Il y a des murs en nous, entre nous, qui sans cesse menacent.
Nous ne sommes pas quittes de ce monde. Il y a encore la jalousie, la bêtise, le désir d’être quelqu’un, d’être reconnu, le besoin de valoir quelque chose, et pire, le besoin d’autorité. Ce sont les ruines que le vieux monde a laissées en nous, et nous n’en sommes pas quittes. A la lumière de certains projecteurs, notre chute nous fait parfois l’effet d’une déchéance.
Où allons-nous ? »
En interne comme en externe la ZAD s’est jusqu’ici présentée comme un mouvement, dont l’occupation n’était qu’un des foyers de lutte les plus intense. Les appels à se réapproprier la lutte en fonction de ces envies, de ses angoisses, de ses manières d’agir et de sa positions sociale, visait, il nous semble, à faire de cet évènement, un antiseptique actif contre la dépossession généralisée. Dépossession de nos légitimités. Dépossession de nos souverainetés. Car toutes les questions de la décision se résument dans ces deux concepts. Quelle légitimité ? Où se trouve la souveraineté ? La question de la légitimité nous entrainerait trop loin et nécessiterait à elle seule d’être largement traitée. Nous l’évoquerons un peu plus loin. Posons d’abord succinctement la question de la souveraineté. En prenant la décision d’annuler la manifestation l’assemblée de la ZAD et les quelques personnes qui s’y trouvent ont de fait, et part le rapport de force, décidé que l’assemblée était souveraine. Nous prenons acte de cela tout en témoignant notre plus vif désaccord quant à cette décision. Nous ne croyons pas que les assemblées soient des organes démocratiques, neutres, fiables. Plus particulièrement lorsqu’elles ne se présentent pas sous leurs formes réelles, à savoir un organe délibératif et exécutif. Nous croyons que l’AG est l’invitation à toutes les hubris, à l’exacerbation des inégalités sociales, à l’installation d’un droit orale et coutumier qui n’est au final que le libre commerce des légitimés. Nous ne reconnaissons pas la souveraineté de l’assemblée.

Nous ne reconnaissons pas la souveraineté de l’assemblée. La ZAD ne se permettrait de dicter de sa conduite à Extinction Rébellion Arlon. Qu’elle fasse de même pour ses autres composantes.

-Mouvement ou occupation ?-
« Ce qui doit être aboli continue, et notre usure continue avec. On nous abime, on nous sépare. Les années passent et nous n’avons rien changés. »
Ce que ce geste signifie, c’est que la ZAD se place de fait comme simple occupation. Et en tant qu’occupation, comme celle qui distribue les mots d’ordres centralisés depuis la Sablière. Ce faisant, elle résume son champs d’action au local, et par cela, se transforme en simple avatars des polémiques du coin. Cédant même aux grognements apeurés d’un bourgmestre qui a allégrement nié ses administré puis, s’est enquit de répondre au rapport de force qu’à constituer la ZAD, avouant par cela même qu’il ne comprenait que le rapport de force. Ainsi, puisque le local prime, les maladies sociales et contagieuses qui parcourent toute communauté dans les moments d’intense circulation des affects prennent le pas sur la réflexion stratégique. On donne des gages au conseil communal. On donne dans la co-gestion au premier cri du patriarche. On fait dans le consensus.

-Ils ne comprennent que cela-
La ZAD est un rapport de force, la manifestation du 29 s’ancrait dans un week-end de luttes, qui de Arlon à Bruxelles, visait à la constitution de cette force matérielle propres à enrayer la machine. La ZAD par le biais de ces quelques personnes a donc décidé de ne pas entrer en convergence avec cette tentative. Nous le regrettons. Nous regrettons d’autant plus la mutilation de notre puissance commune. Nous regrettons aussi qu’à travers ce communiqué la ZAD semble presque en faire passer les organisateurs pour des casseurs. Ce faisant la ZAD à céder à la propagande communale, au venin d’une rumeur insultante qui visait justement à nous décrédibiliser.
Si nous continuons de soutenir la ZAD, nous prenons acte jusqu’à discussion collective de cette nouvelle localisation de la souveraineté qu’à entrainée la construction de légitimité depuis l’occupation et agirons en conséquence à l’avenir. Pour tout dire nous commençons à avoir l’habitude.

Le zoning annulé.
La marche aussi.
Tout brûle encore.
Le présent est perdu.
Les règles sont changées.
Pourtant tout brule encore.
Mais en vrai, la ZAD est partout …?

Divers collectifs, individu.e.s, ami.e.s, réunis pour l’occasion en Syndicat pour l’Autonomie Révolutionnaire.

Communiqué – Annulation de la marche des luttes de territoire

Magnus pète les plombs, les zadistes apaisent les tensions.

Ce mercredi 20 novembre s’est réuni le conseil communal d’Arlon, auquel nous avons assisté. Le bourgmestre, Vincent Magnus, s’est emporté à plusieurs reprises au sujet de la ZAD et à l’encontre du groupe ECOLO. Il a notamment argué qu’il y aurait des « casseurs » lors de la manifestation prévue ce vendredi 29 novembre dans le centre ville.

La marche de territoires de ce vendredi visait pourtant à rassembler toutes les personnes sensibles à la question écologique et à la destruction du vivant, dans un esprit familial. Nous dénonçons l’instrumentalisation par le bourgmestre de cette marche qui se voulait pacifique. Il est clair que notre but n’a jamais été d’instiller la peur parmi les riverains, ni de dégrader la ville d’Arlon.

Etant donné le climat de tension instauré par le bourgmestre autour de cet événement, nous avons décidé collectivement de l’annuler. Par le biais de cette décision, nous espérons faire entendre que nous ne représentons pas la menace fantasmée par M.Magnus.

Nous tenons à rappeler que la raison d’être de la ZAD est d’empêcher la destruction de la sablière de Schoppach pour un énième projet de zoning. La ZAD appartiens à tous.tes. Rejoignez-nous.

Des occupant.e.s de la Zablière et leurs ami.e.s

 

Communiqué – L’occupation continue ; appel à des chantiers collectifs et lancement de comités de soutien